L’IA peut-elle remplacer les plateformes de planification? Le débat IBP divise les leaders du supply chain
Un praticien a construit un moteur S&OP en navigateur avec Claude AI en quelques sessions. Les vétérans de Kinaxis, SAP IBP, o9 et Blue Yonder répliquent sur l’échelle, l’audit et l’intégration.
Quatre plateformes de planification dominent le marché entreprise. Kinaxis, o9, SAP IBP et Blue Yonder. Les étiquettes combinées vont de 500 000 à 2 millions de dollars par an. Le temps avant première valeur s’étale entre 12 et 18 mois. Des équipes dédiées de trois à huit ETP les maintiennent en vie. Et pourtant, la plupart des équipes planning font encore tourner leur S&OP sur Excel. C’est sur ce gouffre que pivote désormais le débat IA.
Le débat a pris de l’ampleur après un post d’Alain Matar, Senior IBP Leader. Il a expliqué avoir construit un moteur de planification IBP en navigateur, à partir de zéro, avec Claude AI. Dix-neuf étapes de planification. Neuf modèles de prévision. Trente-cinq utilisateurs. Aucun fournisseur, aucun partenaire d’intégration, aucune licence à six chiffres. “Just deep domain knowledge, a clear process design, and AI as the engineering partner.” Le post a attiré des architectes de planification, des consultants entreprise, des CEO et des praticiens seniors qui se sont divisés nettement sur ce que cette construction prouve réellement.






